Soirée cinéma avec Arnaud Desplechin

Le réalisateur Arnaud Desplechin sera présent au Duplexe le jeudi 26 mai à 19h00 lors de la Carte Blanche proposée par l'Association des parents d'élèves du collège et lycée Baudelaire. Cette rencontre se fera à l'issu de la projection de son film "Trois souvenirs de ma jeunesse".

MmeTong
21 mai 2016

Esther Kahn : scénario bilingue

Arnaud Desplechin (roubaisien)
Cahiers du cinéma

Londres, fin du XIXe siècle ; Esther Kahn vit dans le East End. Ses parents sont émigrants juifs. Toute la famille travaille dans l'atelier de couture familial. Esther est lente et bornée, elle n'a d'avis sur rien, elle n'a de sentiment pour personne : Esther est une pierre. Et pourtant, elle pose une question réservée d'ordinaire aux philosophes, Pas süûr que le monde existe, puisque parfois, je rêve. Et si nous ne faisions jamais qu'imiter la vie ? Quand la vraie vie nous arrivera-t-elle ? Esther a beau imiter, elle voit bien que ça ne suffit pas à faire d'elle une personne à part entière. C'est seulement lorsqu'elle va au théâtre, qu'Esther se réveille et s'anime : parce qu'elle ne regarde pas le spectacle comme le font les autres, elle le vit. Esther décide de devenir actrice... Esther Kahn, réalisé en langue anglaise par Arnaud Desplechin, d'après un scénario co-écrit en langue française avec Emmanuel Bourdieu, est adapté d'une nouvelle de l'écrivain anglais Arthur Symons. Interprétation : Summer Ph


Esther Khan

Arnaud Desplechin (roubaisien) (1960-....) (Scénario)
Why Not Productions

Londres, a la fin du XIXe siecle. Esther Kahn vit dans le East End. Ses parents sont emigrants juifs. Tous travaillent dans l'atelier de couture familial. Esther est lente et bornee, elle n'a d'avis sur rien, elle n'a de sentiment pour personne: Esther est une pierre. Un soir, au theatre, Esther se "reveille" et s'anime: elle ne regarde pas les pieces comme les autres, elle les vit. Elle decide de devenir actrice. Commence alors son apprentissage du theatre et de la vie qui l'amenera un soir a ressentir d'un seul coup, sur scene, vingt ans de vie jusqu'alors etouffee.


Rois et reine

Arnaud Desplechin (roubaisien) (1960-....) (Réalisateur / Metteur en scène / Directeur artistique)
Why not productions


Rois et reine : scénario


Denoël

Nora Cotterelle, à trente-cinq ans, semble sereine : elle va se marier avec un homme qui lui convient, enfin ! Pour Ismaël Vuillard, au contraire, tout semble aller au plus mal : il est interné en hôpital psychiatrique à la demande d'un tiers. A l'annonce de la mort imminente de son père, Nora est brutalement plongée dans l'angoisse et le désarroi. Elle va retrouver Ismaël, son ancien compagnon, pour lui demander d'adopter son fils, Elias. Comme dans un cauchemar à la Hawthorne, Nora est confrontée aux fantômes du passé et aux malédictions. Comme dans une comédie shakespearienne, Ismaël puise dans sa déchéance une joie bouffonne. Et lui qui se croit prisonnier, file sans le savoir vers sa liberté. Il refusera pourtant, malgré son attachement profond, d'adopter Elias, parce qu'il ne peut rien pour lui , et cet aveu d'impuissance sera le cadeau le plus honnête qu'il ait à lui offrir. Scénario de l'un des films les plus accomplis et les plus regardés d'Arnaud Desplechin (interprété par Emmanuelle Devos, Mathieu Amalric, Maurice Garrel, Catherine Deneuve...), où l'on retrouve l'héritage de Philip Roth, d'Ingmar Bergman ou de Woody Allen, Rois & Reine se lit comme un roman.


Jimmy P. : Psychothérapie d'un Indien des plaines

Arnaud Desplechin (1960-....) (Scénario)
France Télévisions Distribution

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, Jimmy Picard, un Indien Blackfoot ayant combattu en France, est admis à l'hôpital militaire de Topeka, au Kansas, un établissement spécialisé dans les maladies du cerveau. Jimmy Picard souffre de nombreux troubles : vertiges, cécité temporaire, perte d'audition. En l'absence de causes physiologiques, le diagnostic qui s'impose est la schizophrénie. La direction de l'hôpital décide toutefois de prendre l'avis d'un ethnologue et psychanalyste français, spécialiste des cultures amérindiennes, Georges Devereux. "Jimmy P. (Psychothérapie d'un Indien des plaines)" est le récit de la rencontre et de l'amitié entre ces deux hommes qui n'auraient jamais dû se rencontrer, et qui n'ont apparemment rien en commun. L'exploration des souvenirs et des rêves de Jimmy est une expérience qu'ils mènent ensemble, avec une complicité grandissante, à la manière d'un couple d'enquêteurs. ""Jimmy P." est à l'image de son héros, d'une sourde complexité sans cesse en rétention, cachée sous le manteau, comme une âme avant l'analyse : sous sa solide et minérale simplicité se cache un autre film, introspectif et douloureux". Chronic'art.com - Théo Ribeton


Un conte de noël : un film de Arnaud Desplechin

Nord-Pas-de-Calais Conseil régional
Région Nord-Pas-de-Calais


Un conte de noël

Arnaud Desplechin (roubaisien) (1960-....) (Scénario)
Why not productions

Réunion à Noël : Junon et Abel réunissent enfants et petits-enfants dans la maison familiale de Roubaix. Elisabeth, la soeur aînée, son frère Henri banni de la famille et sa nouvelle amie, Ivan le plus jeune avec épouse et enfants, Paul l'adolescent malade... Junon annonce sa leucémie, que seule une greffe de moelle peut guérir. L'heure est aux règlements de compte, aux apaisements et aux découoverte


La sentinelle ; La vie des morts

Arnaud Desplechin (roubaisien) (1960-....) (Réalisateur / Metteur en scène / Directeur artistique)
Why Not productions

Les deux premiers films d'un cinéaste immédiatement prometteur, le portrait d'une génération, celle des années 90, où la jeunesse vit un présent sans véritable horizon...


La Sentinelle

Desplechin

Mathias, qui vivait en Allemagne, décide de regagner la France. Dans le train, il croise un homme qui le menace, l'insulte et disparait. Il decouvre le lendemain dans sa valise une tête humaine réduite à la manière des Indiens Jivaros. Mathias ne pense plus qu'à cette tête, tente de percer son mystère et s'isole totalement du monde... En selection officielle pour le festival de Cannes, ce premier long-métrage d'Arnaud Desplechin a valu à Emmanuel Salinger le César du Meilleur espoir masculin 1992.


Comment je me suis disputé... (ma vie sexuelle)

Arnaud Desplechin (roubaisien)
Hachette


Le retour du cinéma

Antoine De Baecque
Hachette


Cinéma parlant


La Sirène