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Alors que débute ce week-end la COP21, on peut s'interroger sur les conséquences environnementales de la "numérisation" de nos pratiques.

Intuitivement, on pourrait penser que le bilan est plutôt bon : utiliser le courriel, c'est autant de camions, voire d'avions en moins pour transporter le courrier. Lire un livre numérique, ou bien consulter un document de travail sur écran plutôt que de l'imprimer, cela réduit la consommation de papier (et à nouveau les besoins en transports).

Dans les faits, c'est beaucoup plus compliqué. Internet a beau être "virtuel" ou "dans les nuages", il n'en repose pas moins sur une infrastructure bien matérielle, constituée de machines, reliées par des réseaux. Or, pour être fabriqués et pour fonctionner, ces appareils requièrent de l'énergie (et aussi des matériaux rares), en quantités souvent importantes.

Afin de nous aider à devenir des éco-internautes, l'ADEME a réalisé une petite brochure qui explique comment des gestes simples peuvent réduire la facture énergétique, comme par exemple :
- ne pas multiplier les destinataires d'un courriel : c'est autant d'octets en moins à transmettre, stocker et afficher,
- ne pas faire de requêtes inutiles sur un moteur de recherche, qui font tourner inutilement des serveurs,
- préférer parfois le papier, pour lire des documents longs, même si cela paraît paradoxal...

Grgnn
27 novembre 2015